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Terminologie et explications

Parce que des fois, même les connaisseur ont besoin de se rafraîchir la mémoire ... 



Les aciers :

Avant tout, une question : pourquoi des aciers carbones (c'est-à-dire non inox) sur les lames MTBlades ?

 

Parce que je pars du principe qu'un couteau, c'est avant tout une lame... et que la principale qualité d'une lame, c'est de couper le mieux possible.

En effet, de par leur composition chimique, et donc leur structure moléculaire, les aciers dit 'carbones' sont beaucoup plus adaptés à la coutellerie que les aciers inoxydables : ils permettent d'obtenir des aciers plus durs, au grain plus fin, avec une meilleure tenue du fil de coupe et une plus grande résistance. Cela se traduit par des couteaux qui coupent mieux, plus longtemps et plus résistants aux chocs. Le seul inconvénient peut être leur tendance à s'oxyder (mais cela donne une patine et du "vécu" à un couteau) et eventuellement à se corroder. Mais un couteau d'artisan est un objet vivant, auquel on prête de toutes façons attention et soins... d'autant que l'entretien est super facile!  

Pour information, dans l'acier inoxydable, c'est le fort pourcentage de chrome, ajouté afin de justement réduire au mieux la tendance à la corrosion, qui modifie la structure moléculaire de l'acier et l'empêche d'avoir les qualités de coupe d'un acier carbone.


Les aciers utilisés par MTBlades


 

 

_ Acier 90mcv8 : Aussi appelé "O2 tool steel", cet acier à outils est un alliage formulé spécialement pour l'industrie des outils "tranchants" (fraises, forêts etc...). Sa composition est donc optimisée pour lui permettre d'atteindre une qualité de coupe, ainsi qu'une tenue et une durabilité du tranchant exceptionnelles : un fort pourcentage de carbone, pour la dureté, du vanadium pour augmenter la trempabilité ainsi qu'un savant cocktail de différents ingrédients, donnent cet acier avec lequel j'adore travailler...

C'est l'acier que j'utilise par défaut sur toutes mes lames car il offre une grande versatilité, convenant aussi bien pour de courtes lames que pour des machettes.

Entretien : Bien qu'il comporte quelques pour-cents de chrome pour en réduire l'oxydabilité, cet acier est un acier dit faiblement allié et rentre donc dans la catégorie des aciers 'carbone'. Il permet d'avoir des caractéristiques de coupe bien meilleures que n'importe quel inox.
L'entretien est très simple. Il convient de nettoyer vos lames à l'eau uniquement, et de les essuyer immédiatement après avec un chiffon. Si vous utilisez du savon, pensez à suivre la même procédure que précédemment et de finir par déposer une fine pellicule d'huile alimentaire sur le métal à l'aide d'un chiffon. Les traces d'oxydation (marques grises) pouvant apparaître au fur et à mesure sont normales et ne présentent aucun risque.


_ Acier japonais San Mai avec White Papersteel core : En japonais. "san" signifie "trois", et "mai" signifie "plat, long, couche". Littéralement l'acier San Mai, est donc un acier composé de "trois couches". Deux épaisseurs d'acier doux enserrent une couche d'acier dur. Soudés à la forge, ces trois couches donnent un résultat non seulement esthétiquement intéressant mais qui procure aussi une lame permettant plus de souplesse qu'une lame en acier unique tout en offrant un tranchant aussi dur.

Le "White Papersteel", qui compose cette couche interne, est un acier japonais proche de l'acier utilisé pour la fabrication de sabres. Il permet d'obtenir un grain très fin ce qui donnera un tranchant très affûté. Cette nuance d'acier est véritablement fabriquée au Japon.

Entretien : Cet acier est un acier carbone. Il permet d'avoir des caractéristiques de coupe bien meilleures que n'importe quel inox. L'entretien est très simple. Il convient de nettoyer vos lames à l'eau uniquement, et de les essuyer immédiatement après avec un chiffon. Si vous utilisez du savon, pensez à suivre la même procédure que précédemment et de finir par déposer une fine pellicule d'huile alimentaire sur le métal à l'aide d'un chiffon. Les traces d'oxydation (marques grises) pouvant apparaître au fur et à mesure sont normales et ne présentent aucun risque.


_ Acier japonais Suminagashi avec White Papersteel core : Cet acier, fabriqué au Japon, comporte 22 couches + une couche centrale en White Papersteel pour le tranchant. Sur le même principe que décrit ci-dessus, des couches d'aciers doux renferment un coeur en acier dur. Non seulement cela confère à une lame les mêmes caractéristiques qu'un acier San Mai, mais le rendu est largement plus intéressant car toutes les couches apparaissent le long de l'émouture.

Le "White Papersteel", qui compose la couche centrale, est un acier japonais proche de l'acier utilisé pour la fabrication de sabres. Il permet d'obtenir un grain très fin ce qui donnera un tranchant très affûté. 

Entretien : Cet acier est un acier carbone. Il permet d'avoir des caractéristiques de coupe bien meilleures que n'importe quel inox. L'entretien est très simple. Il convient de nettoyer vos lames à l'eau uniquement, et de les essuyer immédiatement après avec un chiffon. Si vous utilisez du savon, pensez à suivre la même procédure que précédemment et de finir par déposer une fine pellicule d'huile alimentaire sur le métal à l'aide d'un chiffon. Les traces d'oxydation (marques grises) pouvant apparaître au fur et à mesure sont normales et ne présentent aucun risque.




Les systèmes de verrouillages

 

D'innombrables systèmes de blocage de lame sont existent en coutellerie.

Les trois options utilisées dans la collection MTBlades sont les suivantes :


_ Système lockback ou "à pompe" : Un cran en métal vient se loger dans une encoche au dos de la lame. L'ouverture se fait en actionnant le levier situé au milieu ou à l'arrière du manche. En position fermée la lame est maintenue (mais non bloquée) par ce même mécanisme.

Ce système, de moins en moins utilisé, sans doute parce qu'il demande une précision de réalisation extrême, exige un tour de main long et difficile à acquérir. Bien réalisé, il est très fiable, mais aussi particulièrement satisfaisant à utiliser... Les connaisseurs vous confirmeront la satisfaction que procure la sensation bien particulière du verrou qui vient se mettre exactement en place : celle d'avoir en main une lame solide, parfaitement ajustée, qui ne fait plus qu'un avec le manche.

_ Système linerlock : En version française, on pourrait traduire par "verrouillage par platine". En effet, une languette découpée dans la platine de manche, faite de matériau ressort, vient en butée contre le talon de lame. Une bille créée un cran qui maintient la lame en position fermée.

Ce système est également très fiable, bien que la sensation à l'usage ne soit pas la même qu'un lockback. Plus courant, il présente l'avantage de pouvoir ouvrir et surtout refermer la lame à une main.

_ Système "deux-clous" ou "à friction" : Ce système "à l'ancienne" ne présente pas de mécanisme de blocage. Le serrage des vis de l'axe exerce une pression importante sur la lame. Celle-ci est maintenue en position ouverte ou fermée simplement par cette force, mais les rondelles autolubrifiante (téflon ou bronze beryllium) placées entre les plaquettes de manches et la lame lui autorise son mouvement. 

Parfait pour des couteaux destinés à manger, il présente l'avantage non-négligeable de rendre le port d'un couteau beaucoup plus facilement tolérable par la loi. Son inconvénient majeur est le fait que la lame peut facilement se replier sans que cela ne soit voulu par l'utilisateur.